VIVA LA CREACION : UNE CAMPAGNE, POUR QUOI FAIRE ?

Depuis les origines, Exaprint s’est adressé aux professionnels des arts graphiques : imprimeurs, graphistes, reprographes, photographes, designers… Le client final n’entrait que très peu en ligne de compte : c’était une affaire de professionnel ne serait-ce que par la dimension technique du métier. La donne a changé depuis l’émergence des plateformes d’impression en ligne ouvertes à tous : le grand public, les clients en direct peuvent désormais facilement commander l’impression de leurs cartes de visite, flyers ou albums photos. Pire, de nombreux sites proposent également de choisir des créations graphiques toutes faites, prêtes à imprimer.

Pratiquer le lettering en 7 leçons en deux semaines

Avec le retour de la tendance du lettering, l’imprimerie Exaprint a souhaité vous faire découvrir Lettering Studio, un projet créée par l’australien James, graphiste installé à Sydney ancien étudiant en Design et Beaux Arts. Il travaille aujourd’hui comme concepteur de produit pour une entreprise d’édition web mais n’a jamais cessé de dessiner des lettres.

Exaprint présente, les cinq problèmes majeurs auxquels sont confrontés les freelances et leurs solutions

Le choix du statut de l’entreprise

Toute personne qui se met à son propre compte ou freelance est souvent confronté à ce problème de base. Quel modèle d’entreprise choisir, et pourquoi?

Solution : Pour les personnes n’ayant pas de connaissance en administration ou qui souhaitent alléger cette tâche, il est conseillé de choisir le statut d’auto-entrepreneur. Mais il faut savoir que la TVA n’est pas récupérée et que le chiffre d’affaires est plafonné. Il est également possible pour un graphiste en freelance d’opter pour une EURL ou une SASU et ainsi de dissocier sa société de sa personne (biens personnels et entreprise séparés) et être mieux protégé. Néanmoins, le montant des charges sera plus élevé.